Systèmes IA
Hébergé chez vous

Je trouve où passent vos heures. Puis je construis ce qui les rend.

Un diagnostic réel

Ce que ça donne, concrètement

Une entreprise de travaux du bâtiment, moins de 10 salariés, région marseillaise.

On me demande d’automatiser un mail : le compte-rendu envoyé au bailleur après chaque appel de prise de rendez-vous. « L’information se perd. »

Le diagnostic a trouvé autre chose.

  1. Le goulot n’était pas le mail.

    Deux personnes appelaient sur un seul téléphone partagé — près d’une demi-journée de ligne occupée. Automatiser le mail n’aurait rien débloqué : la file d’attente était en amont.

  2. Il manquait un état.

    Le schéma prévoyait « positif » et « négatif ». Or l’issue la plus fréquente du métier est la troisième : n’a pas décroché. Non modélisée, elle envoie un « négatif » à tort au bailleur — et fait perdre la mission. Elle n’était pas dans le cahier des charges.

  3. Il y avait dix fois moins à construire.

    Le numéro de bon de commande, le locataire, l’adresse : rien de tout ça ne vient de l’appel, tout est déjà dans leur outil. Quatre informations à extraire, pas quarante.

Le diagnostic est livré. Le chantier qui en sort n’est pas celui qui était demandé : il coûte moins cher, et il traite le cas qui faisait vraiment perdre des missions.

Et 6 projets livrés, nommés
Le calcul

Trois heures par mois, une semaine de travail par an.

Une tâche de trois minutes ne passe jamais en réunion. Elle ne se règle pas parce qu’elle ne se voit pas, et elle ne se voit pas parce que personne ne la compte.

Une fois pour toutes

Ce qu’on construit

La tâche est faite une bonne fois, et elle continue de se faire sans personne dessus.

  • La demande part seule, et cesse dès que la pièce arrive.
  • Elle est saisie une fois, et arrive partout où elle sert.
  • Son état se lit sans rouvrir quoi que ce soit.
  • Elle prévient quand il est encore temps d’agir.
36 hpar an
1 semainede travail
Plus d’un moisà cinq personnes

À la main

Ce qui se passe aujourd’hui, tous les mois, dans la plupart des structures.

  • Trois heures par mois à réclamer des pièces qu’on vous a déjà promises.
  • La même adresse retapée dans le logiciel métier, puis dans le tableur.
  • Un dossier rouvert trois fois parce qu’on ne sait plus où il en est.
  • L’échéance qui se rappelle à vous le jour où elle tombe.

Un cabinet de gestion passe trois heures par mois à réclamer des pièces.

Trois conditions ensemble

Ce qui arrive n’est pas structuré, il y a une date qui ne bouge pas, et vous rangez selon une nomenclature que personne d’autre ne connaît. Quand les trois sont réunies, aucun logiciel du marché ne parle votre langue.

Cabinets de gestion et de paie

les pièces arrivent pour le compte de vos clients, et le calendrier — TVA, DSN, URSSAF — ne se négocie pas.

Syndics et administrateurs de biens

les demandes arrivent de partout, les AG et les appels de fonds ont des dates légales.

Courtiers

un dossier incomplet au mauvais moment, c’est l’affaire qui part ailleurs.

Entreprises du bâtiment structurées

les appels, les vocaux et les photos de chantier n’entrent dans aucun logiciel.

Vous n’êtes dans aucune de ces cases mais les trois conditions vous parlent ? C’est la même chose.

Et ce n’est qu’une tâche. Une entreprise n’a jamais une seule fuite.

Trois heures par mois, c’est une hypothèse. Chez vous, c’est mesurable.Savoir où passent les vôtres
Ce qu’on construit

Quatre réponses. Une seule à la fois.

Le diagnostic dit laquelle. Vous n’avez pas à choisir avant.

Votre interface
146dossiers
3à arbitrer

« Ce n’est pas une tâche, c’est tout un processus qui déraille de bout en bout. »

Une infrastructure

plusieurs agents qui travaillent ensemble, dans une interface à vous

RéceptionLectureContrôleClassé

« C’est toujours la même chose, tous les jours, dans le même ordre. »

Une automatisation

rapide, peu chère, elle ne réfléchit pas — et c’est ce qu’on lui demande

Quelle est la clause de révision ?

Plafonnée à trois pour cent par an.

p. 14Contrat de syndic

« La réponse est dans nos documents. Personne ne la retrouve. »

Un système documentaire

il répond en citant la pièce d’où vient la réponse

Qui n’a pas rendu ses pièces ?TO
IAOnze dossiers, dix jours de retard.
Les demandes sont prêtes à partir.
Règle — pièce manquante, 10 jours

« Il faut du jugement à chaque fois, ça ne se met pas en règles. »

Un agent

il propose, vous validez — la règle qui a déclenché reste affichée

Parfois la réponse est une formation, ou un outil métier dédié. Le diagnostic le dit.

Questions

Ce qu’on me demande

Mes données sortent-elles de chez moi ?

Selon le montage : soit tout tourne sur une machine chez vous, soit sur un serveur à votre nom avec des modèles européens sous contrat. Dans les deux cas, l’hébergement est à votre nom, pas au mien.

Quelle différence avec un outil comme Make ou n8n ?

Je m’en sers quand ils suffisent : si votre besoin tient dans un enchaînement d’étapes, c’est la réponse la moins chère et je vous le dirai. Ils s’arrêtent là où il faut vos règles, votre interface et vos validations — à partir de là c’est du logiciel, et c’est ce que je construis.

Est-ce que ça marche avec nos logiciels actuels ?

On ne remplace rien pour commencer. Si votre outil expose une API, on s’y branche ; sinon il reste sa base de données ou les fichiers qu’il produit. Le système le plus ancien sur lequel j’interviens a vingt ans, et il n’a pas été interrompu.

Comment mes équipes vont-elles le prendre ?

Il n’y a rien de technique à apprendre : l’outil est construit autour de leur façon de travailler, pas l’inverse — c’est toute la différence avec un logiciel du marché, où ce sont elles qui s’adaptent. Ce sont d’ailleurs elles qu’on écoute pour le dessiner : elles savent où passent les heures. Et ce qu’on automatise, c’est la saisie qui se répète, jamais le travail où elles décident.

Combien ça coûte ?

Le diagnostic est un forfait court, connu avant de commencer. Ce qui vient ensuite dépend de ce qu’il trouve — le chiffrer avant de l’avoir fait, ce serait un devis au hasard. Et s’il conclut que ça ne vaut pas le coup, je vous le dirai : c’est précisément pour ça qu’il est payant.

Vous êtes seul — que se passe-t-il si vous n’êtes plus là ?

La procédure de reprise est écrite, l’hébergement est à votre nom et le code est chez vous : un autre développeur peut prendre la suite. C’est aussi la réponse à la question d’après — vous restez parce que ça marche, pas parce que vous êtes coincé.

Premier échange — 30 minutes, sans engagement.

On regarde ce qui se répète chez vous. S’il n’y a rien à faire, je vous le dis.

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